Notre mission, histoire

Notre raison d’être : assainir et protéger tous les lieux de vie en s’adaptant à la biodiversité et au changement sociétal. Nous plaçons la qualité, l’engagement et la passion au cœur de toutes nos actions.

Notre histoire

Une entreprise familiale, cinq décennies d’exigence

  1. 1975

    Tout commence

    Edmond Vieillard se lance dans la lutte contre les nuisibles en région parisienne. Il part de rien.

  2. 1977

    Hygiène Office voit le jour

    L’entreprise familiale prend le nom qu’elle porte encore. Elle est aujourd’hui dirigée par Eric, le fils du fondateur.

  3. 1987

    Certifiés CTB A+

    Le traitement des bois devient un pilier de la maison. La certification du FCBA ne sera plus jamais interrompue.

  4. 2011

    BEPOX rejoint le groupe

    Avec ces charpentiers, on ne se contente plus de traiter le bois : on le restaure.

  5. 2017

    40 ans

    Clients et partenaires fêtent l’anniversaire avec nous, parmi eux la restauratrice de textiles Isabelle Bédat.

  6. 2024

    Prix du public

    Élue entreprise rayonnante de l’année par le public, avec plus de 100 voix d’avance sur la deuxième.

  7. Aujourd'hui

    Un même savoir-faire, partout

    Hygiène Office, BEPOX, Termite.paris et Anoxie : de la cuisine d’un restaurant aux collections nationales.

Histoire d’Hygiène Office :

LE GOÛT DES AUTRES…

Le succès d’Hygiène Office se fonde sur un cocktail d’audace, d’innovations et d’intuitions. Le tout agrémenté de beaucoup d’altruisme, de bienveillance et d’esprit de famille.

 Edmond Charles Vieillemard décide de partir pour Conakry (Nouvelle-Guinée) avant de rejoindre le Tchad puis remonte à Paris à la trentaine et tombe amoureux de Lyda. De cette union naitra leur fils unique Eric en 1961.

La création d’Hygiène Office : volonté et audace

A son arrivée en France, il est recruté comme directeur d’exploitation d’une entreprise de bâtiment. Outre la construction d’immeubles clés en main, ce groupe proposait des services associés. Parmi eux, la dératisation, créneau quasi inexploité au regard de l’importance des besoins de l’époque. Quand Edmond se fait licencier à une cinquantaine d’années, il décide de fonder sa propre société en dératisation, d’abord en tant qu’artisan en 1975, puis en société en 1977. Hygiène Office est née.  Quand tombent les premiers chantiers, il embauche pour quelques heures un  jeune qui travaillait à côté de chez lui, sur les marchés.

Croissance économique par l’humain

L’activité va dès lors évoluer au gré des besoins, de l’expérience, des clients et des savoir-faire des salariés.

Eric est d’abord recruté en 1982.

 « A l’époque, je suivais sans grande conviction un BTS en électronique. J’avais commencé à travailler pour Hygiène Office en job d’été. Et peu à peu, je m’y suis investi. Doté d’un esprit pragmatique, j’ai avancé pas à pas dans cette profession, encouragé par mon père. «  remarque le fils Vieillemard.

L’histoire d’Hygiène Office c’est déja dans « les 3D » : Dératisation (souris, rats, taupes, nuisibles…), Désinfection (bacs à sable, locaux, débarras, traitement contre la gale…) et Désinsectisation (charançons, chenilles processionnaires, guêpes, frelons asiatiques, fourmi, puces, blattes, mites, etc.). Dans un premier temps, beaucoup de clients évoluent dans l’agroalimentaire.

 En 1987, Eric fait intégrer la société à une démarche de certification dans le traitement du bois, secteur qu’il souhaite  développer. Le résultat d’une rencontre déterminante avec Michel Germond  va permettre à Edmond et Eric de détourner une technique de l’agroalimentaire. Restaurateur de mobilier ancien, Michel cherchait une façon de protéger les sièges des mites et des vrillettes (foreuses de bois), sans utiliser trop de temps ni de produits chimiques. Or, Eric avait appris la fumigation, procédé qui permettait de tuer les larves, œufs et autres insectes mêlés aux graines de céréales. La technique s’avère très efficace et Hygiène Office devient précurseur dans la protection du patrimoine culturel et mobilier. Une façon d’apporter ses services aux Musées les plus prestigieux.

Avec les recrutements, la société continue d’ajouter de nouvelles cordes à son arc comme l’hygiène de l’air (vms vs …) développée grâce au savoir-faire de Bruno Bordio dans les années 90.

«  Les crèches par exemple, après des épisodes de gastro entérite ou autres épidémies, ont fait appel à nous pour nettoyer les locaux et les ventilations. A l’époque, comme les repas étaient majoritairement préparés sur place, nous étions aussi chargés de nettoyer les hottes de cuisine » se souvient Isabelle (cf. témoignages), « la fille de la maison », deuxième grande figure recrutée dès 1983, à la sortie de son école de comptabilité.

Gérard va aider à développer une quatrième branche à l’activité de l’entreprise : l’assainissement, le pompage et le curage, qui représentent aujourd’hui ¼ du chiffre d’affaires. A l’époque seule la désinfection des vide-ordures étaient vendues par Hygiène Office.

La croissance d’Hygiène Office résulte donc d’une succession de recrutements pertinents et aussi d’écoute des parties prenantes comme les fournisseurs et les clients.  » Assez hors système, nous misons plus sur le savoir-être et le relationnel que sur les lignes d’un CV. Si le regard est clair, le propos cohérent et que des étincelles d’intelligence fusent dans le regard, j’embauche. Ensuite si un salarié de la « bande » nous demande d’intégrer un proche en difficulté, nous faisons confiance… dès lors qu’il veut travailler. Bien sûr, nous avons fait des erreurs de casting car rien n’est plus incertain que l’humain… Mais globalement, nous nous sommes peu trompés » résume Eric.

Installation à Wissous(91), départ d’Edmond et arrivée de Corinne

L’entreprise, initialement basée à Vitry-sur-Seine, s’installe en 1985 à Wissous (91), grâce à un client qui  trouve ces locaux atypiques.

Quand Edmond prend sa retraite en 1992, Eric prend naturellement la suite et propose à son épouse chef de mission en expertise comptable et commissariat aux comptes, de venir l’aider. En 1996, Corinne accepte d’intégrer l’entreprise.

L’organisation s’est faite très naturellement. Ici rien n’est cloisonné, souligne Eric. « Il est mon mari, mon associé et mon meilleur ami. Nous échangeons sur tout et nous écoutons beaucoup. » confie Corinne.

La géographie des bureaux et leurs portes toujours grandes ouvertes confirment cette ouverture réelle et symbolique. Plutôt chargé de l’opérationnel et commercial, Eric confie plutôt à Corinne les fonctions organisationnelles et marketing. Éric m’a demandé « occupe-toi de la communication et du marketing ». Je n’avais pas fait d’études en ce domaine, nous avons progressé de façon empirique : plaquettes, logo, site internet…nous avons avancé pas à pas grâce à un cousin designer ». Techniquement, la société était pionnière dans de nombreux domaines mais sur le plan administratif et gestion, il y avait beaucoup à faire. Avec Isabelle, nous avons travaillé d’arrache-pied pour rattraper les retards, archiver, remettre tout à plat ; réorganiser la société  sur le plan comptable et informatique. Isabelle, c’est l’ancrage historique de cette société, elle est mon bras droit, mon bras gauche et nos jambes » commente Corinne. « Pour mettre  en place des procédures, mon expérience d’auditeur de cabinet a été primordiale. J’ai aussi formalisé la partie commerciale, mettre en place le B.A.-BA comme un fichier clients par exemple qui n’existait que sur des fiches cartonnées. J’ai formé Isabelle au tableur, puis à la paie et au social   »

Le développement d’Hygiène Office s’accélère dans les années 1990 et 2000, notamment avec l’importance grandissante accordée par les entreprises et les syndics d’immeuble à l’hygiène.

« A une certaine époque, avoir des cafards dans un restaurant ou un appartement ne choquait personne ! Aujourd’hui, les normes et les exigences ont heureusement beaucoup évolué » remarque Corinne.

« Rien n’est constant sauf le changement »

En 2011, la société wissoussienne développe encore son offre. « Sur le Salon du Patrimoine culturel, Christophe Gomas, patron de Bepox charpente, nous propose de racheter son entreprise. Ils faisaient des choses magnifiques dans le domaine des charpentes, escaliers, portes cochère, poutres et autres ossatures en bois. L’homme qui vient de subir un AVC souhaite transmettre son entreprise dans les meilleures conditions pour ses salariés. Corinne, directrice générale y voit de suite une opportunité de croissance externe et convainc Eric. Grâce à mon expérience de fusion acquisition, nous avons  audité les comptes l’entreprise avec ma sœur Anne. Nous avons acheté l’entreprise avec un engagement du vendeur de nous accompagner  » résume Corinne. Anne en prendra la gérance.

 A mesure que les expertises techniques s’étoffent, les clients se diversifient : immeubles, entreprises, collectivités publiques, établissements, entrepôts, particuliers.

Tous ont besoin de se débarrasser des nuisibles. « C’est une partie noble et passionnante de notre métier : apporter des solutions sur-mesure en fonction des clients. Par exemple quand nous sommes intervenus dans le cadre du projet présidentiel du musée du quai Branly en 2003 (*initialement Musée des Arts Premiers impulsé par Jacques Chirac). Eric s’est associé à des chercheurs, des ingénieurs, des laboratoires afin de trouver les meilleures solutions possibles. Objectif : préserver les splendides et rares collections, souvent en bois, qui allaient être exposées ». La technique de privation d’oxygène dans des enceintes industrielles, anoxie dynamique a vu le jour grâce à son travail et sa ténacité.

Sensible à la thématique environnementale, la société propose depuis 2013 « Ice-tech », un procédé de désinsectisation totale par le froid, contre les parasites du bois et du textile, sans aucun composant chimique.

Objectif : réduire au maximum le recours aux substances toxiques et adopter une politique durable au sens large (véhicules propres, recyclage des déchets…).

Depuis les accords de la COP 21, Hygiène Office travaille aussi avec un chercheur sur le sujet de la purification de l’air.

Les murs de cette modeste ferme renferment des anecdotes par centaines.  » Nous nous souvenons de ces œuvres d’art contemporain que nous devions traiter et qui nous laissaient assez perplexes tandis que certains s’extasiaient (un rideau de steak, un mur de morue séchée) ; de cette tapisserie d’Aubusson en état de décomposition avancé…Ou d’une œuvre de Gauguin arrivée dans l’entreprise en fourgon blindé… » .

Des engagements patronaux

Eric est le Vice-Président de la CS3D (Chambre syndicale des 3D). Cela permet d’être informé des évolutions techniques, de travailler sur les accords de branche, de connaître ses concurrents et néanmoins confrères. Il est aussi Président du comité de marque du FCBA, Ctba+.

Corinne est Conseillère au Conseil économique social et environnemental de la Région Île-de-France (CESER), élue  à la Chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne et de la Région Paris-Île-de-France et est engagée dans l’association des femmes chefs d’entreprises FCE.

Leur motivation ? Changer les choses, être moteur dans le développement économique et social. Eric et Corinne aiment la force de la dynamique associative au service du bien commun.

Leur phrase fétiche :

«un patron qui sort est un patron qui s’en sort »

Eric VieillemardPrésident Directeur général
Eric Vieillemard
  • Vision stratégique
  • Écoute active
  • Bienveillance
  • Honnêteté
  • Positivité
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Corinne (Illouz) VieillemardDirectrice générale
Corinne (Illouz) Vieillemard
  • Capacité à prendre des décisions
  • Sens de l'organisation
  • Esprit d'équipe
  • Humour (avec bienveillance)
  • Convivialité
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Un humanisme très concret

Pourquoi un tel succès malgré la multiplication des concurrents sur le marché des 3D ?

« Indéniablement ce sont nos salariés ! Ils sont bons et se sentent bien ici. Ici pas de problème de turn-over. Un salarié qui entre chez nous, en général veut y rester » constate Corinne. Il faut dire que règne ici une ambiance chaleureuse et non feinte. Ici c’est boulot, écoute et bienveillance…

« Les salariés sont à l’écoute les uns les autres mais aussi à l’écoute des clients, qui arrivent la plupart du temps par le bouche à oreille. En somme, ici, il fait bon vivre ».

Une stratégie de développement ? « Aucune ! lance Corinne en riant. Nous avançons au fur et à mesure des personnes que l’on recrute et des besoins exprimés par nos clients et la société. Et au cas par cas nous nous évertuons collégialement à leur fournir les meilleures solutions.

En 2017, les Vieillemard pour fêter les 40 ans d’Hygiene Office ont emmené tous leurs salariés en week-end moto neige et chiens de traineaux.

Salariés heureux, patrons heureux et inversement. Chez Hygiène Office, on nage ainsi en plein cercle vertueux.

Avec toujours ce fil rouge : l’altruisme. « Depuis l’enfance, j’ai toujours été au service des autres. Dans ma famille paternelle, on gardait toujours une assiette pour le pauvre. Je me suis aussi investie il y a des années auprès de Restos du cœur. » raconte Corinne. De cette générosité, elle ne tire aucun honneur, elle veut juste expliquer qu’en s’impliquant dans cette entreprise, à travers une politique sociale qui fait place à l’intégration et à la seconde chance, elle est cohérente avec ce qu’elle est profondément.

« Et puis, nous aimons rendre service aux autres, apporter des solutions à nos clients. Et c’est vrai que nous les débarrassons de choses très désagréables, toxiques ou nuisibles ; nous arrivons parfois comme des sauveurs ! Le mythe des héros face à l’adversité est en place pour raconter autant de belles histoires.

Plus discret encore, Eric ne tire aucune gloire du succès d’une entreprise qui a multiplié son chiffre d’affaires par 4 en 20 ans, arrivant à 3.3 M€ en 2016. « Notre parcours résulte juste d’intuitions et de logiques, de bon sens et de rencontres. J’ai eu beaucoup de chance même si j’ai su la provoquer. Alors je ne ressens pas de fierté particulière. Je suis simplement satisfait d’avoir fait de ce business une entreprise humaine. Nous apprenons à nos salariés à aimer les gens. Ma fierté c’est peut être quand j’entends de la part d’un salarié « jamais je n’aurais cru que je serai heureux de bosser un jour », conclut le Président d’Hygiène Office.

 

Eric et Corinne Vieillemard veillent avec calme et bienveillance sur leurs salariés et leur entreprise, comme s’il s’agissait de leur propre famille.

Une famille qui en 2017 fête ses 40 ans.

 La relève familiale

Les quatre enfants ont rejoint l’entreprise familiale pour assurer la pérennité et le développement d’Hygiène Office. Anouck a intégré Bepox, la filiale du groupe, tandis que Inès, Robin et Tom ont choisi de s’investir au sein d’Hygiène Office.

En 2018, Inès a intégré Hygiène Office, suivie par Robin en 2020, puis par Tom en 2023, marquant ainsi l’engagement de la nouvelle génération au service de l’entreprise familiale.

Après avoir effectué des stages au sein de l’entreprise dès leur plus jeune âge, ils ont progressivement pris leur place. Inès a repris les services du marketing, des certifications et de la qualité, Robin s’occupe du développement commercial et de l’informatique, tandis que Tom gère le social et la partie finance de l’entreprise.

Leur arrivée marque une nouvelle étape dans l’histoire de l’entreprise, avec l’ambition de poursuivre et d’amplifier l’héritage familial.