La dératisation dans le monde

La dératisation dans le monde

Attention chantier !

Depuis plus de 10 ans, la capitale Japonaise consulte ses services sanitaires en vu des Jeux Olympiques 2020.

En effet, la ville en plein travaux d’urbanisme provoque des dérangements et obligent les rats de quitter leur habitat en se répandant dans la ville. Les Tokyoïtes tracassés par cette situation ont donc lancé la plus grande opération de dératisation de la capitale en octobre 2018 lors de l’immense marché aux poissons de Tsukiji.
« La lutte contre le petit rongeur devenue un enjeu majeur ! » déclare les politiques de l’équipe municipale.

C’est alors que de nombreuses techniques, comme les pièges, les poisons, la stérilisation et l’utilisation de glace carbonique, chiffrées à 32 Millions de dollars sont mises en place. Mais même s’il n’est pas éthique d’éradiquer ce parasite porteur de maladies mortelles : cibler une population isolée reste « moralement défendable ».

Plusieurs questions sont alors apparues :
-La niche écologique laissée vacante, d’autres espèces ne vont-elle pas la remplir ?
-Que se passerait-il si nous exterminions des espèces qui jouent un rôle essentiel mais encore non reconnu dans notre écosystème ?

En vue des Jeux Olympiques 2024 de Paris, deux sites majeurs sont à construire : le centre aquatique et le village olympique. Avec la construction de ces nouveaux aménagements il faudra prévoir la dispersion des rongeurs.

Malgré tout cela, toute cette horreur vis à vis du rat, le site néo-zélandais STUFF a lancé une étude. Le rat dans certains pays est consommé pour sa chair. Dans d’autres il permet de polliniser les plantes, de multiplier les graines grâce à la digestion de celles-ci. Dans d’autres pays il est sacré, comme en Inde. Mérite t’il de disparaître?

Ressemblance ?

Nous vivons, travaillons au-dessus d’eux chaque jour, ils vivent et travaillent en dessous de nous chaque nuit. Et cela dans tous les pôles du monde. Les rats pullulent et prolifèrent, suscitant souvent de la répulsion. Il faut dire que l’urbanisation galopante à laquelle se livre l’humanité depuis quelques décennies offre aux rongeurs un habitat accueillant où ils peuvent dormir, boire et manger.

De plus ils apportent un rôle important sur la collecte et le tri de nos déchets. À Paris on compte  3,8 millions de rats qui chacun consomme 9 kg de déchets, ce qui représente entre 30 et 34 milliers de tonnes de déchets au total.

Tout d’abord la clémence des hivers et l’allongement de la saison chaude étire leur période de gestation, mais aussi le chaos provoqué par les inondations et cyclones à répétition.

Tout comme nous les rats ont peur des grandes épidémies. Il y a l’hépatite E comme recensés à Hong Kong ou bien la peste noire en Californie. L’épidémie se transmet en autres de l’écureuil au rat, du rat a l’homme. Ce sont des victimes. Ils décèdent lentement d’hémorragie interne durant plusieurs jours.

11 907

C’est la moyenne de rats d’une grossesse d’une seule femelle par année. Ce nombre impressionnant à donc tout intérêt à marquer les esprits.

Nos ennemis les rats

Comme beaucoup, la province canadienne de l’Alberta se vante d’avoir éradiqué les rongeurs sur son sol, alors que l’urbanisation et le réchauffement climatique favorisent la prolifération des rats.
Ce résultat repose sur des campagnes d’informations efficaces. Ils leurs suffisent de composer un numéro pour signaler la présence du moindre rongeur mais encore de punir d’une amende de 5 000 dollars pour possession d’un rat domestiqué pour faire réagir. Par exemple en France depuis 2017 des opérations sont menées pour diminuer le nombre de rongeur en particulier dans la capitale et les grandes villes. Le maire du 17 ème arrondissement a créé une application pour signaler un rat : http://signalerunrat.paris

18,3 Milliards

C’est le coût en euros des dégâts que les rongeurs provoquent et ce en tenant compte de la production alimentaire ou dégâts matériels.

Par exemple, au Vietnam les rats prolifèrent après la création des égouts de Hanoï au début du 20ème siècle. Un système de prime avait été mis en place : pour chaque queue de rat rapportée aux autorités coloniales françaises, une récompense était donnée. Mais en 1902, les autochtones remarquèrent que des élevages de rongeurs avaient été créés pour toucher les récompenses.

 

 

Informations issues entre autre du Courrier International – n°1510 du 10 au 16 octobre 2019

 

 

 

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